• Guide des plantes

Ail (Allium sativum) : propriétés et bienfaits

L’ail est l’une des plus anciennes plantes médicinales cultivées, mentionnée dans les traditions chinoises, indiennes et égyptiennes comme une panacée contre de nombreuses maladies, y compris la peste. Les Égyptiens le considéraient comme sacré : Kheops en distribuait quotidiennement aux ouvriers de la Grande Pyramide pour renforcer leur santé et les protéger des épidémies.

Ce qu’il faut retenir…

Dans le cadre d’une phytothérapie clinique intégrée dans une réflexion endobiogénique, l’Ail se présente comme une plante prioritairement active :

    • au niveau pharmacologique direct : sur les sphères cardiovasculaire et métabolique, immunitaire et digestive ;

    • au niveau du drainage : hépatorénal ;

    • au niveau neurovégétatif : α et β-sympatholytique ;

    • au niveau endocrinien : sur les axes somatotrope (pancréas) et thyroïdien.

A.  Usages traditionnels de l’Ail

1.      Usages militaires et populaires

Utilisé lors des campagnes militaires de l’Antiquité (Grecs, Romains) jusqu’aux guerres mondiales (surnommé la « pénicilline des Russes »), l’ail était prisé pour ses propriétés anti-infectieuses, dynamisantes et même aphrodisiaques. Galien le qualifiait de « thériaque du pauvre », et Hildegarde de Bingen en vantait les vertus au Moyen Âge, à condition de le consommer cru.

2.      Propriétés médicinales reconnues

  • Antibactérien et antiseptique : Pasteur a confirmé ses propriétés antibactériennes en 1858. Les grand-mères l’utilisaient contre les épidémies (choléra, grippe, tuberculose) et comme désinfectant dans les pièces de malades.
  • Digestif et antispasmodique : Efficace contre la diarrhée, la dysenterie, les colites, les dyspepsies.
  • Cardiovasculaire : Prévient l’artériosclérose, régule l’hypertension, protège le cœur et les vaisseaux, neutralise les effets de la nicotine.
  • Autres vertus : Vermifuge, fébrifuge, stimulant, diurétique, anticancéreux (par action antiseptique intestinale), antidiabétique, révulsif (en cataplasme), coricide, antirhumatismal, antitussif.

3.      Usages externes et vétérinaires

En application externe, l’ail soigne les plaies gangréneuses, les suppurations, les névralgies, les rhumatismes et la coqueluche. En médecine vétérinaire, il traite le météorisme des ruminants et agit comme vermifuge.

4.      Symbolique et croyances

Chargé de magie, l’ail était utilisé pour repousser les mauvais esprits, les âmes perdues et les vampires, tant en Orient qu’en Occident.

B.  Données expérimentales ct cliniques issues directement de la pharmacologique

Les données expérimentales accumulées in vitro et in vivo depuis quelques dizaines d’années sont pléthoriques, tant sur le plan de la pharmacologie que sur celui de la clinique. Toutes ces publications sont cependant de niveau inégal et il n’est pas possible pour les pharmacologues d’affirmer l’identité précise du principe thérapeutique de l’Ail.

Malgré tout, les activités pharmacologiques qui ressortent des synthèses bibliographiques confirment le grand intérêt traditionnel déjà évoqué pour cette plante.

1. Tropismes principaux : métabolique, vasculaire et hématologique

 L’Ail est hypocholestérolémiant

Plusieurs méta-analyses ont mis en évidence l’effet de l’Ail sur la cholestérolémie totale. Il ressort de ces études une diminution d’environ 5 à 11 % du cholestérol total, à court terme. Certaines études suggèrent l’inhibition du stérol 4α-méthyl-oxydase comme mécanisme responsable de la diminution de synthèse du cholestérol, et principalement attribuée aux dérivés soufrés (diallyl disulfides, diallyl trisulfides, ajoènes). L’activité prébiotique de l’Ail contribue également à son action hypolipémiante.

Cette réduction de cholestérol total concerne surtout le taux de LDL, ceux de HDL ne sont pas significativement abaissés. De même, on observe une diminution du taux de triglycérides.

Chez le rat dont la carotide présente des lésions athéromateuses, une supplémentation en Ail réduit la cholestérolémie et prévient l’altération des enzymes du système peroxyde de détoxification (dépendant du glutathion).

 Effet hypoglycémiant

L’activité hypoglycémiante a été confirmée chez le rat au cours de nombreux essais pharmacologiques.

L’allicine possède par voie orale une activité comparable à celle du tolbutamide (travaux de Mathew et Augusti, 1973).

L’Ail améliore également le contrôle de la glycémie chez des patients diabétiques de type 2 traités de façon classique ; il protège également des neuropathies induites par te diabète. Enfin, en s’opposant à la glycation des protéines, l’Ail est susceptible d’avoir un rôle dans la prévention des complications du diabète.

Antihypertenseur

In vitro, l’Ail exerce une action directe de vasodilatation sur la carotide isolée du chien et du rat, et active la synthèse de NO.

Chez l’animal, l’ingestion de poudre d’Ail entraine, une demi-heure après administration, une diurèse natriurétique dose-dépendante et une diminution simultanée de la pression artérielle qui persiste dans le temps.

Chez l’homme, une méta-analyse montre une réduction d’environ 7 % de la pression artérielle (après ingestion de 900 mg/jour de poudre d’Ail), aussi bien pour les valeurs systoliques que diastoliques. On observe aussi chez le sujet sain une vasodilatation significative du diamètre des veinules et artérioles conjonctivales.

Propriétés cardiaques chronotrope et bathmotrope négatives

Sur le cœur isolé de la grenouille, actions chronotrope et bathmotrope négatives, déjà mises en évidence par Agnoli en 1927.

Antiagrégant plaquettaire et anticoagulant

La présence de composants tels qu’alliine, allicine, ajoènes, vinyldithiines et diallyl disulfides confère à l’Ail des propriétés antithrombotiques.

In vitro, on observe une inhibition de la synthèse de prostaglandines et de la lipogénase, ces dernières diminuant la synthèse du thromboxane et des cytokines inflammatoires,

Les ajoènes potentialisent l’action antiagrégante de la prostacycline, de l’indométacine.

Chez des patients présentant des altérations des artères coronaires, l’huile essentielle d’Ail exerce une activité sanguine fibrinolytique.

 Propriétés antioxydantes

2. Autres propriétés

Propriétés anti-infectieuses et antifongiques

In vitro, l’allicine et les ajoènes possèdent des propriétés anti-infectieuses sur les bactéries (Gram négatif, Gram positif), les virus (Herpès simplex, Influenza B, Rhinovirus type 2, etc.), les champignons (levures) et les parasites, Ces effets sont observés avec des préparations utilisées à température ambiante ; une fois chauffées, elles perdent leur pouvoir anti-infectieux.

L’Ail agit sur Helicobacter pylori et de façon synergique avec les IPP.

Confirmation également des effets antimycosiques rapportés par la tradition, aussi bien in vitro que chez l’homme ou l’animal, que ce soit per os ou en application locale.

Globalement, ce sont l’allicine et les ajoènes qui ont été retenus comme responsables des propriétés antifongiques et antiparasitaires.

Protecteur digestif

Hépatoprotecteur : l’Ail (composants soufrés) protège les cellules hépatiques des lésions induites par les substances hépatotoxiques et en particulier des métaux lourds. L’Ail est également spasmolytique, sauf à fortes doses où il est irritant.

Activité antitumorale

In vitro, le diallyl sulfide et la glutathion-S-transférase ont été identifiés comme agents anti-carcinogènes ; l’allicine est cytotoxique et les ajoènes induisent l’apoptose des cellules humaines myéIoleucémiques.

Dans certaines régions de Chine, des études statistiques observent une moindre incidence de cancer de l’estomac et du côlon en relation avec une alimentation riche en Ail.

C.   Principales formes galéniques utilisées et posologies

1. Voie interne

L’Ail est avant tout un légume et il peut être consommé en l’état d’aliment frais (bulbe nature, en décocté, en macération à froid dans de l’huile, du vinaigre, du vin, du lait ou sous forme de suc).

Principales formes galéniques

Formes liquides :

  • TM au 1/10e : actuellement difficilement disponible ;
  • hydro-alcoolique ;
  • HE : rarement utilisée du fait de son odeur prégnante etson action irritante ;
  • alcoolature ;
  • EFGM ;
  • sirop d’Ail (contre ta toux, fabrication artisanale).

Formes solides :

  • poudre en gélules : 300 mg de poudre équivaut à 1 g d’Ail frais ;
  • ES : nébulisat.

Doses indicatives des formes liquides :

  • TM ou solution hydro-alcoolique : 5 à 15 gouttes/ jour en moyenne (sans dépasser 50 gouttes/jour en 3 prises et 20 gouttes/prise) ;
  • HE : à n’utiliser per os qu’en solution alcoolique ou huileuse, diluée au 1/125e à raison de 75 (25 x 3) à 150 (50 x 3) gouttes/jour en moyenne (sans jamais dépasser 250 gouttes/jour en 3 prises et 100 gouttes/prise). En pratique il est recommandé de commencer les prescriptions à des doses beaucoup plus faibles ou d’associer I’HE d’Ail avec une autre HE telle celle de cardamone ;
  • décoction (par exemple 25 g d’Ail frais dans un verre de lait chaud, boire 2 verres par jour pendant 3 à 4jours à la pleine lune, 2 à 3 mois pour un effet antihelminthique) ;
  • faire griller au four des têtes d’Ail. On consommera une tête d’Ail matin et soir pendant 24 à 72 h autour de la pleine lune.

Doses indicatives des formes solides :

  • gélules de poudre micronisée : en moyenne dosées à 300 mg, 3 fois/jour ;
  • gélules d’extrait sec (nébulisat) : en moyenne de 50 à 150 mg/jour, sans dépasser 200 mg/jour ;
  • suppositoires : 1 à 2/jour.

2. Voie externe

En voie locale, HE diluée au 1/125% Ail écrasé en application sur une lésion hyperkératosique (verrue, oeil de perdrix…) en protégeant la peau saine autour (pansement adapté, pâte à l’eau…) et réalisant un pansement occlusif à changer au bout de 12 à 24 h jusqu’à disparition de la lésion.

D.  Effets secondaires, contre-indications, toxicité

1. Pharmacologiquement

Toxicité : hypothyroïdie (à fortes doses).

L’augmentation de la dose d’Ail inverse l’effet de la plante sur la thyroïde, amenant très vite au seuil de toxicité. Une étude menée chez le rat, rendu hyperthyroïdien après administration de lévothyroxine, montre que l’administration de 200 mg ou 500 mg/kg d’extrait d’Ail entraîne une diminution des taux sériques de T3 et T4.

2 Effets secondaires et contre-indications selon l’approche clinique intégrative

Effets secondaires

L’inconvénient majeur de l’Ail est, bien sûr, qu’il rend Codeur de L’haleine et de la transpiration désagréable et repoussante (masquée par l’ingestion de pomme râpée, de cerfeuil, de persil ou d’essence d’angélique ou de cardamone) et son caractère parfois irritant pour le tube digestif.

  • Troubles digestifs : nausées, éructations, régurgitations, colique, brûlures œsophago-gastriques.
  • Altération du lait maternel.
  • Hémorragies rapportées : nasale, gingivale, hémorroïdaire, utérine.
  • Hypotension, lipothymie, vertiges, bourdonnements d’oreille.
  • Hypoglycémie.
  • Hyperthyroïdisme ou hypothyroïdie (selon la dose et la durée du traitement, l’état neuroendocrinien du sujet)
  • Par voie locale : dermo- causticité avec dermatoses de contact, eczémas, brûlures.

Contre-indications

Absolues :

  • asthme : les effets neurovégétatifs de l’Ail s’opposent à La sédation de la crise ; le bronchospasme peut s’aggraver par un mécanisme reflexe in situ, conséquence d’une irritation locale et d’une allergie de contact par élimination de l’Ail au niveau des voies respiratoires ;
  • ulcère gastroduodénal évolutif ; hyperthyroïdie (aux doses habituelles) ;
  • Stockes-Adams ;
  • diabète en phase d’hyper-sympathisme réactionnel pur ;
  • infarctus en phase aiguë ;
  • coagulopathies ;
  • syndromes hémorragiques ;
  • jeune enfant (< 3 ans).

Relatives :

  • gastrites, bulbites ;
  • ulcère duodénal chronique ;
  • hyperthyroïdisme ;
  • bradycardies ;
  • hypotension

allaitement ;

  • métrorragies, ménorragies,

E.   Précautions d’emploi

Syndrome de sevrage – type β-bloquant – avec une dépendance qui entraîne à l’arrêt brutal du traitement un risque non négligeable d’accident vasculaire d’origine thrombotique.

Les dérivés soufrés interviennent indirectement dans la synthèse des hormones thyroïdienne. La capture d’iode se fait par les isothiocyanates. De ce fait :

  • à faible dose, facilite la synthèse des hormones thyroïdiennes, donc « effet stimulant » ;
  • à forte dose, empêche la fixation de l’iode par la thyroïde, donc « effet freinateur ».

Aux doses habituelles : contre-indiqué en cas d’hyperthyroïdie.

À forte dose : contre-indiqué en cas d’hypothyroïdie.

Interactions : potentialisation de l’activité des anticoagulants compte tenu des propriétés de l’Ail sur l’agrégation plaquettaire.

F.    Adjuvantes synergiques

L’Ail a tout intérêt à être associé pour leurs propriétés spécifiques et complémentaires à des plantes comme l’Olivier (Olea europaea), l’Aubépine (Crataegus oxyacantha), l’Agripaume (Leonurus cardiaca) ou le Mélilot (Melilotus officinalis).

G.  Propriétés cliniques issues d’une analyse physiologique intégrative

Tropisme principal : l’Ail est un anti-artéroscléreux global à tropisme métabolique, vasculaire et hématologique, dépuratif, à activité neuromusculaire lisse, à activité neuroendocrinienne.

Tropisme secondaire : anti-infectieux.

1. Au niveau symptomatique

Propriétés per os

Sphère digestive :

  • eupeptique ;
  • antiseptique intestinal ;
  • antiparasitaire intestinal (oxyures).

Sphère cardiovasculaire et métabolique :

  • hypolipémiant, hypocholestétolémiant (par son action cholérétique) ;
  • uricolytique ;
  • diurétique volumétrique antispasmodique ;
  • cytophylactique ;antispasmodique musculotrope ;
  • anti-athéroscléreux ;
  • antioxydant ;
  • coronarodilatateur musculotrope ;
  • chronotrope négatif, bathmotrope négatif ;
  • hypotenseur.

Sphère rhéologique :

  • antiagrégant plaquettaire ;
  • fibrinolytique : les propriétés anti-infectieuses de l’Ail, en régulant la formule leucocytaire, réduisent le déséquilibre qui prépare la déstabilisation épithéliale génératrice de l’hyperactivation plaquettaire.

Anti-infectieux :

  • antiseptique intestinal ;
  • fongicide sur les dermatophytes et les levures (dont Candida albicans) ;
  • antihelminthique.

Par voie externe

  • Effet coricide, révulsif.

2. Au niveau du drainage

  • Cholérétique par ses dérivés soufrés.
  • Diurétique volumétrique natriurétique.
  • Régulateur du péristaltisme intestinal : effet légèrement laxatif des prébiotiques.

3. Au niveau de la régulation neuroendocrinienne

Propriétés régulatrices neurovégétatives :

  • sympatholytique αΣ- et βΣ- (principalement β) ;
  • antispasmodique digestif musculotrope et neurotrope.

Propriétés régulatrices endocriniennes :

  • sur le pancréas endocrine : hypoglycémiant en favorisant l’activité périphérique de l’insuline. L’Ail participe aussi à l’action hypoglycémiante du pancréas endocrine par son action : neurovégétative spasmolytique,digestive eupeptique,cholérétique et antiseptique intestinale,et de stimulation thyroïdienne ;
  • sur La thyroïde : stimulant thyroïdien à faible dose.

H.   Indications en phytothérapie clinique intégrative

L’Agence du médicament (1998) attribue à l’Ail l’indication thérapeutique suivante : traditionnellement utilisé dans le traitement des troubles circulatoires mineurs

La Commission E et l’OMS reconnaissent au bulbe frais ou séché, ainsi qu’aux préparations qui contiennent un dosage adéquat, une utilisation contre l’hyperlipidémie et pour la prévention des troubles vasculaires liés au vieillissement (athérosclérose). L’ESCOP (European Scientific Cooperative on Phytotherapy) reconnait de plus une utilisation pour rétablir une bonne circulation sanguine en cas d’insuffisance circulatoire périphérique.

En phytothérapie clinique intégrative, le choix de la plante médicinale doit toujours répondre d’un raisonnement endobiogénique intégrant à la fois : – la fonctionnalité endocrinienne de l’individu considéré dans son ensemble ;

  • l’enchaînement dynamique des axes hormonaux dans leur chronologie et leur relativité respectives ;
  • les raisons de la désadaptation de la réponse physiologique face aux nécessités métaboliques.

En phytothérapie clinique intégrative, les indications de l’Ail sont essentiellement les pathologies :

  • cardiovasculaires (athérome, trouble du rythme, HTA, trouble de la coagulation),
  • les pathologies infectieuses intestinales et pulmonaires,
  • les rhumatismes et la goutte.

1. Indications principales

 Per os

  • Toutes les pathologies métaboliques et vasculaires à risque athérogène (retenons que l’Ail protège plus l’endothélium des dépôts de cholestérol qu’il ne baisse le taux de cholestérol en lui-même) :
  • dyslipidémie ;
  • diabète de type 2, notamment post-méno/ andropausique ;
  • HTA stade 2 et en adjuvant stade 3 et 4 ;
  • artériopathies athéromateuses : membres inférieurs, coronaires, cérébrales, rétiniennes ;
  • dans l’insuffisance thyroïdienne débutante en période d’installation de pause génitale ;
  • athérosclérose du sujet âgé ;
  • chez les sujets risque cardiovasculaire : intérêt des traitements préventifs par cure courte (10jours par mois).
  • Troubles du rythme notamment chez les sujets dysmétaboliques :
  • extrasystoles, dysrythmies, tachycardies par fibrillation auriculaire ; tachycardies sinusales et supra-ventriculaires par régulation centrale (hypothyroïdisme) ou périphérique.
  • Toutes les pathologies d’hypercoagulabilité notamment des sujets dysmétaboliques :
  • syndrome d’hypercoagulabilité et d’hyperagrégabilité plaquettaire ;
  • certaines thrombophlébites ;
  • thromboses hémorroïdaires ;
  • morsure de vipère ou de scorpion (venin coagulant).
  • Insuffisance veineuses des membres inférieurs par vasoconstriction périphérique, notamment chez le sujet cardiovasculaire et à risque métabolique.
  • En cure courte (10 jours par mois) et en l’absence de contre-indication de par ses propriétés cardiovasculaires et endocriniennes :
  • parasitoses intestinales (oxyure principalement) ;
  • dysmicrobisme intestinal.

Par voie locale

  • Dermatophytoses.
  • Candidoses cutanées et muqueuses.
  • Infection cutanéo-muqueuses ouvertes ou fermées.
  • Cors, verrues.
  • Douleurs dans les affections rhumatismale.

Piqures d’insectes (venimeux ou pas).

2. Indications secondaires

En cure courte surtout chez les sujets dysmétaboliques et à risque cardiovasculaire, et en l’absence de contre-indication du fait des propriétés cardiovasculaires et endocriniennes, l’Ail pourra être donné en traitement adjuvant dans les :

  • bronchites microbiennes hypersécrétante, aiguës ou chroniques – sauf sujets allergiques, asthmatiques ou en phase de bronchospasme ;
  • infections, notamment stomatologiques, ORL, mycosiques pulmonaires, microbiennes cutanées, des voies urinaires, ostéoarticulaires, tuberculose pulmonaire, rénale ou osseuse, choléra ;
  • colites :
    • diarrhées aiguës infectieuses, microbiennes ou mycosiques,
    • rectocolites hémorragiques, maladie de Crohn ;
  • oliguries, lithiases urinaires (oxalique).

Pour en savoir +

Pour accéder à des informations plus détaillées et aux références bibliographiques qui permettent d’étayer les éléments présentées dans cet article, consultez le livre « Plantes médicinales », édité par Lavoisier TEC&DOC.
Plusieurs formateurs de l’Institut d’endobiogénie ont contribué à sa rédaction.

S’inscrire
à la newsletter

Gardez le contact avec nos prochains évènements, dernières publications, podcasts, webinaires, etc.

« * » indique les champs nécessaires

Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.
Cueillette plantes médicinales